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Quel chauffage est le moins dédommagé pour son logement ?


L’hiver approche et les risques de coupure de courant menaçant. Ajoutez à cela des prix de l’énergie qui s’envolent depuis la guerre en Ukraine. Dans ce contexte, vaut-il mieux privilégier, l’électricitéle gazle bois ou conserver sa vieille chaudière au fioul? Autrement dit, quelle est la moins chère ? Bonjour Watt, conseiller en énergie qui compte plus de 250.000 utilisateurs, a passé au crible, pour ce faire, plusieurs systèmes de chauffage. La plateforme web créée en 2017 a pris en exemple une maison de 100 m². Et pour ceux qui vivent en appartement ? «Vous dépendez du bon vouloir de votre copropriété si vous êtes en chauffage collectif. Dans le cas où il est individuel, les copropriétés refusent, dans 90% des cas, l’installation d’une pompe à chaleur. Ou imposer des contraintes drastiques (en matière de décibels) pour les 10% restants», explique Gautier Villard, responsable de la rénovation énergétique et solaire chez Hello Watt.

C’est, en effet, la pompe à chaleur air-eau qui est la plus économique, que vous êtes équipé d’un réseau d’eau chaude ou pas (voir le graphique ci-dessous). Il vous en coûtera 1512 euros par an en moyenne tout au long de la durée de l’équipement (20 ans en moyenne comme pour tous les autres systèmes de chauffage). «Cette pompe à chaleur fonctionne à l’électricité, une énergie relativement chère, mais elle transforme un kWh consommé en 3 kWh de chaleur produite. Ce qui permet d’avoir une consommation très faible et en fait le chauffage le plus intéressant à installer», analyse Gautier Villard. Un bémol et il est de taille : pour l’installation, comptez entre 10.000 et 15.000 euros. Malgré les aides publiques et privées, les plus modestes devront débourser 3500 euros. Un montant loin d’être négligeable pour ces populations. Reste à savoir si les banques, sollicitées par le gouvernement, seront prêtes à financer ces sommes.

Pénurie de granulés de bois

Autre solution, légèrement plus coûteuse que la pompe à chaleur, mais plus écologique : le bois. Depuis deux ans, ce combustible a le vent en poupe. La solution la moins coûteuse et la plus esthétique, c’est le poêle à granulés (1637 euros par an). Mais là encore le reste à charge reste élevé : 4600 euros en moyenne. Ce système de chauffage ne convient toutefois qu’aux ménages qui ne sont pas équipés d’un réseau d’eau chaude. Les autres devront opter pour une chaudière biomasse, un peu plus chère (1845 euros par an) et moins confortable car il faut pouvoir stocker les granulés et les bûches. Un bémol : la filière bois souffre d’un problème d’approvisionnement mais qui sera vite réglé, selon Hello Watt. «La filière n’a pas su anticiper la forte demande. Conséquence : les prix ont fortement grimpé en 2 ans. Mais, contrairement au gaz et au fioul, cette inflation, pour les granulés de bois, n’est que périodique», affirme Gautier Villard.

Quid du gaz, de l’électricité et du fioul? Si votre logement est raccordé au réseau, le gaz naturel est la 3e solution à privilégier, après la pompe à chaleur et le bois. Mais il vous en coûtera de votre poche quelque 5000 euros, malgré les aides, pour installer une chaudière gaz à très haute performance et une consommation de plus de 2300 euros par an ! Dans le cas où votre bien n’est pas raccordé au réseau, les radiateurs électriques haute performance sont à privilégier. Mais la facture s’emballera encore plus – environ 3600 euros par an en moyenne. Seul le reste à charge est plus abordable, autour de 2800 euros en moyenne. Quant au fioul, il est désormais interdit d’installer de nouvelles chaudières. Et pour ceux qui en manifestent encore, le meilleur conseil serait de vous en éliminerétant donné son coût annuel (voir ci-dessus). Idem pour les convecteurs électriques dits « grille-pain ».



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