google.com, pub-9809009992858082, DIRECT, f08c47fec0942fa0

tente le retour à l’équilibre dans sillage indices US


bourse Cac 40

(CercleFinance.com) – Un attentisme prudent s’est installé à quelques du communiqué de la FED: le CAC40 consolide de seulement -0,2% (à 6.730) après avoir gagné 1,4% hier (et jusqu’à +2,6% en séance): la bourse de Paris se maintient ainsi en-deçà des 6% de pertes annuelles, très proche de ses niveaux du 20 décembre 2021.
L’Euro-Stoxx50 n’est qu’à 0,3% de l’équilibre et grappille du terrain depuis 15H30 alors que Wall Street se montre résilient, avec une hausse quasi uniforme de +0,6% de ses 3 principaux indices.
Le vert est de mise depuis 14H30 et la publication des prix à l’importation aux Etats-Unis.
Selon le Département du Travail, ils ont baissé de 0,6% le mois dernier, après une baisse de 0,4% en octobre.
Hors produits pétroliers (-2,8%), ils se sont également tassés de 0,4% en novembre.
De leur côté, les prix américains à l’exportation ont diminué de 0,3%, malgré une progression de 2,3% des prix agricoles, une catégorie sans laquelle les prix à l’exportation ont reculé de 0,6% par rapport au mois précédent.
En variation sur les 12 derniers mois, les prix à l’importation affichent une hausse de 2,7% (+1,9% hors produits pétroliers) et ceux à l’exportation se sont accrus de 6,3% (+5,6% hors produits agricoles).

L’autre chiffre très attendu était celui des stocks de pétrole: selon les données hebdomadaires publiées par l’Agence américaine d’information sur l’énergie (EIA), les stocks de brut ont progressé de +10,2 millions, à 424,1 millions de barils au cours de la semaine du 5 décembre aux Etats-Unis.

De leur côté, les stocks de produits distillés -incluant le fioul domestique- sont en hausse (+1,4 million de barils) tout comme les stocks d’essence (+4,5 millions de barils), par rapport à la semaine précédente.

L’EIA indique enfin que les raffineries ont fonctionné à 92,2% de leur capacité opérationnelle au cours de cette même semaine, avec une production moyenne de 9,2 millions de barils/jour qui est très proche des 10 millions constituant l’optimum (et qui n’est jamais atteint à 100%).

Le ralentissement conjoncturel se confirme en Europe : la production industrielle corrigée des variations saisonnières s’est contractée de -2% dans la zone euro et de -1,9% dans l’UE, par rapport au mois précédent, selon Eurostat, après des hausses séquentielles de respectivement 0,8% et 0,7% en septembre.

Par rapport à octobre 2021, la production industrielle a augmenté de 3,4% dans la zone euro et de 3,7% dans l’UE. Pour le mois de septembre, le taux de variation annuel a été révisé de +4,9% à +5,1% dans la zone euro et de +5,7% à +5,8% dans l’UE.

Mais ceci, c’est du passé et ce qui importe aux marchés, c’est de savoir si la Réserve fédérale emploiera un ton plus accommodant dans un contexte de ralentissement des anticipations inflationnistes.

Au terme de deux jours de réunion de son comité de politique monétaire (FOMC), la Fed publiera son communiqué à 20h00 (heure de Paris) et son président, Jerome Powell, tiendra une conférence de presse une trentaine de minutes plus tard.

La banque centrale devrait annoncer une hausse de ses taux directeurs de 50 points de base, mais les acteurs de marché seront surtout à l’affût de tout indice les renseignant sur ses intentions à l’approche de la nouvelle année.

Ils chercheront notamment à obtenir de plus amples indications sur le ‘taux terminal’, c’est-à-dire le niveau plafond du taux directeur prévu par l’institution à horizon 2023.

‘Jerome Powell va devoir tenir un discours équilibré pour montrer sa vigilance sur la hausse des prix tout en gardant un oeil sur une économie pour l’instant résiliente mais fragile’, explique Emmanuel Auboyneau, gérant associé d’Amplegest.

‘Un discours trop ferme serait en revanche mal ressenti par les marchés qui misent sur une fin prochaine du cycle de hausse des taux’, prévient-il.

En attendant le verdict de la Fed, les intervenants devraient éviter de prendre de nouvelles positions et se contenter d’étudier les différents indicateurs économiques au programme de la journée.

Les variations sont tous aussi limitées sur le compartiment obligataire, où le rendement des emprunts d’Etat américain à 10 ans se stabilise vers 3,50%, tandis que son équivalent allemand se tend légèrement de +3Pts à 1,93% et nos OAT de +2Pts à 2,41%; les BTP italiens rajoutent +6Pts à 3,842%.
Cela continue de mal se passer au Royaume Uni pour les ‘Gilts’ qui s’étaient dégradés de +10Pts la veille et qui rajoutent +7Pts à 3,366%.

Sur le marché des changes, le dollar cède encore un peu de terrain (-0,2%) après son décrochage de la veille pour se traiter autour de 1,0650 face à l’euro.

Sur le front du pétrole, les cours du brut se stabilisent, avec un brut léger américain qui évolue autour de 75 euros, après avoir été portés par la vague de froid qui sévit actuellement des deux côtés de l’Atlantique.

Pierre & Vacances annonce la clôture de la procédure de sauvegarde accélérée ouverte le 29 juillet au bénéfice de la société, ainsi que le succès des opérations de restructuration de Villages Nature Tourisme.

AXA annonce avoir obtenu la meilleure note du secteur de l’assurance à l’édition 2022 du Corporate Sustainability Assessment (CSA), évaluation de S&P Global qui établit la performance des entreprises en matière de durabilité.

Waga Energy annonce avoir signé un contrat avec Veolia pour produire du biométhane sur le pôle de valorisation des déchets de Granges (Saône-et-Loire), grâce à la construction sur ce site d’une unité d’épuration utilisant sa technologie brevetée Wagabox.

Copyright © 2022 CercleFinance.com. Tous droits réservés.

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le avec vos amis avec les boutons ci-dessous.


Twitter


Facebook


Linkedin


email





Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *