Quand un squatteur refuse de reconnaître que ce qu’il fait est illégal


Parfois, les squatteurs ont la tête dure comme le prouve cette histoire relatée par L’Indépendant. Malgré une première procédure civile où un sexagénaire avait été reconnu comme un occupant sans droit ni titre de la grande maison inoccupée qu’il squattait dans le quartier du Pou de les Colobres à Perpignan, il ne voulait rien entendre. Il a fallu en venir à une procédure pénale pour tenter de lui faire comprendre qu’il ne pouvait continuer à rester dans ce lieu sur lequel il a jeté son dévolu il y a deux ans.

Deux expulsions

Il était d’ailleurs tellement persuadé d’être dans son bon droit qu’il n’avait pas tardé à faire une demande de document officiel Cerfa pour attester que les lieux n’appartenaient à personne, comme le relate L’Indépendant. Évidemment, le tribunal et le propriétaire légitime de la maison, l’établissement public foncier, ne l’entendaient pas de la même oreille. Comme l’a rappelé l’organisme, une première expulsion avait pu être réalisée après bon nombre de difficultés en juillet 2021 avant que le squatteur ne revienne très vite sur place et qu’une nouvelle expulsion soit réalisée le 21 juin dernier.

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Après quelques jours de détention, il semble que le sexagénaire ait accepté l’idée qu’il ne peut occuper cette maison, ni y retourner. « Le psychiatre qui l’a examiné lui reconnaît une altération du discernement, souligne l’avocat du squatteur selon les propos rapportés par L’Indépendant. Il va maintenant être accueilli par ses enfants.» Le tribunal le condamné définitivement à une peine légère : 2 mois de prison avec sursis, interdiction de se rendre sur place et obligation de soins.



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