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Quand «Le comte» Victor Lustig organisait la vente de la tour Eiffel à des ferrailleurs

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Dès 1887, soit deux ans avant son achèvement, la tour Eiffel suscite déjà de vives critiques. Une tribune publiée dans Le Temps que signent notamment Guy de Maupassant, Alexandre Dumas fils, William Bouguereau ou encore Charles Garnier dénonce «l’inutile et monstrueuse tour Eiffel, que la malignité publique, souvent empreinte de bon sens et d’esprit de justice, a déjà baptisée du nom de tour de Babel». Le «comte» Victor Lustig, qui alors n’était pas né, se servira de cette animosité en 1925 pour tenter de vendre la «dame de fer»… à un ferrailleur. S. Reinier / SETE

SÉRIE DE L’ÉTÉ – LES ESCROCS DE LEA FINANCE (1/3) – La finance et la Bourse sont le théâtre de réussites auxquelles les épargnants peuvent s’associer. Mais des escroqueries retentissantes peuvent aussi s’y nicher. Notre premier épisode de l’été est consacré à un premier triste sire: Victor Lustig, arnaqueur de haut vol qui sévit en Europe comme aux États-Unis.

Le jour de 1926 où il soulagea Ronald Dodge, un vendeur de machines agricoles de Rhode Island, de la coquette somme de 34 000$ après lui avoir fait miroiter qu’il deviendrait bientôt un producteur reconnu de Broadway, le «comte» Victor Lustig – un titre évidemment inventé de toutes pièces – commit une erreur de débutant.

Bénéficiant de la complicité bien involontaire d’une naïve starlette hollywoodienne, son arnaque portait en effet sur un business légal et en vue: la comédie musicale, là où l’art véritable de l’escroc consiste à faire appel à la vénalité de sa victime en lui proposant une affaire quelque peu louche ou abracadabrante. Quand le pot aux roses sera découvert, la victime, se sentant honteuse et/ou coupable, fera profil bas. D’où l’absence de scandale qui permettra de répéter l’opération avec un autre pigeon.

Une vie de bohème

Aujourd’hui encore, les «brouteurs» des réseaux sociaux attirent leurs victimes en jouant sur le côté sulfureux d’une supposée fortune un peu douteuse, en mais qu’ils sont…

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