Pourquoi les spin-off se multiplient


Mi-juillet, Haleon a fait ses premiers pas sur les marchés financiers. La cotation du leader mondial de la santé grand public, valorisée autour de 30 milliards de livres, a été présentée comme la plus grosse introduction en Bourse à Londres depuis celle de Glencore, en 2011 . Pourtant, entre les deux, il existe une différence de taille : Haleon est issue d’une scission (spin-off en anglais) du laboratoire pharmaceutique britannique GSK, qui est distribuée à ses actionnaires des actions gratuites de sa filiale. Dans le cas de Glencore, les propriétaires du géant suisse des matières premières avaient cédé une partie de leurs titres sur les marchés et levé des fonds.

Avant GSK, en mai dernier, Sanofi s’était, lui, séparé d’Euroapi , sa filiale spécialisée dans les principes actifs de médicaments, là aussi via un spin-off. Un succès. « C’est même l’un des titres qui s’est le mieux comporté depuis début mai [+20 %, NDLR] à la Bourse de Paris », précise une banque d’affaires. En Italie, aussi, début janvier, CNH Industrial a coté sa filiale Iveco via une scission.



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