google.com, pub-9809009992858082, DIRECT, f08c47fec0942fa0

les alcools «premium» bien armés face à la crise, selon Mirabaud


Largement dominant dans le chiffre d’affaires du groupe Rémy Cointreau (94% des ventes au 1er semestre 2022/2023, 72% sur l’ensemble de 2021/2022), et très rentable, le cognac est représenté par les maisons Rémy Martin, Louis XIII (photo), la marque ultrapremium, et Brillet. CHARLEY GALLAY/Getty Images via AFP

Macroéconomie, politique monétaire, phénomènes de marché: chaque semaine, le Figaro Bourse et placements propose l’éclairage d’un professionnel de la finance.

Considérant les nombreux aléas du moment, John Plassard, spécialiste en investissement de la banque genevoise Mirabaud, estime qu’un secteur pourrait mieux s’en sortir que les autres: les vins et spiritueux premium. «Ne dit-on pas boire pour oublier? Si l’expression est caricaturale, il y a cependant un fond de vérité et un lien entre récession et consommation de boissons», note-t-il.

Spiritueux «haut de gamme» vs. vague à l’âme

Si la demande des bars et des restaurants tend à baisser dans les périodes de crise, celle dite «hors domicile» (supermarchés) en profite. Il semble aussi que les consommateurs «se “ récompensent ” avec des versions haut de gamme d’articles quotidiens, dont les alcools premium», quand l’économie va moins bien.

En se basant sur la crise financière de 2008/2009, John Plassard s’attend à ce que, comme à l’époque, les ventes de vins & spiritueux de prix standard baissent pendant que celles du segment premium se stabilisent, avant un fort rebond une fois que le plus dur sera passé.

La Chine, grand marché du cognac

Pour le spécialiste, les groupes…

Cet article est réservé aux abonnés Bourse et placements. Il vous reste 34% à découvrir.

Le meilleur du conseil boursier : 0,99€ seulement

annulable à tout moment

Déjà abonné au Figaro Bourse et placements ?
Connectez-vous



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *