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le retour de la croissance devrait se conjuguer à la défense des marges


Le dernier train à grande vitesse du groupe espagnol, le Talgo Avril. Talgo

L’équipementier ferroviaire espagnol a traversé des difficultés en raison de contrats de matériel roulant, mais elles s’estompent désormais. Et les services constituent toujours un précieux atout.

Pas de miracle pour le chiffre d’affaires des neuf premiers mois de 2022 du groupe espagnol, toujours en baisse de 17,5% à 3512,29 millions d’euros sur l’écoulement irrégulier du carnet de commandes et le manque de composants. Cela étant, la tendance s’est stabilisée (+ 1%) au 3ème trimestre, notamment grâce à la normalisation des services de maintenance, qui dépend notamment du tourisme.

Quid de la rentabilité? En raison «de la hausse des matières premières, des approvisionnements, du coût du travail et de celui de la logistique», l’excédent brut d’exploitation (EBITDA, en anglais) a plié de 22,7% à 38,5 millions d’euros. Notons que grâce aux mesures d’économies mises en place rapidement, la marge correspondante a bien résisté à la diminution de l’activité, en se tassant seulement de 11,7 à 10,9%.

Un carnet de commandes stable

Du côté des commandes majeures récemment reçues, les chemins de fer égyptiens se sont inscrits pour sept trains de nuit supplémentaires, un contrat d’une valeur de l’ordre de 280 millions d’euros…

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