google.com, pub-9809009992858082, DIRECT, f08c47fec0942fa0

le patron de la Bundesbank plaide pour réduire le bilan de la BCE ds début 2023


La Banque centrale européenne (BCE) devrait commencer à réduire à partir du début 2023 la taille de son bilan gonfl de dettes, afin de pouvoir la lutte contre l’inflation levée, plaider l’influent patron de la Bundesbank.

Alors que la prochaine runion de la BCE se tiendra dans moins d’un mois, je plaiderai en décembre pour qu’une réduction progressive du bilan (de l’institut montaire) s’amorce début 2023, a déclaré Joachim Nagel, président de la Banque fédérale d’Allemagne, lors d’un changement lundi soir avec le club de la presse économique de Francfort.

Une position qui va plus loin que celle de la présidente de la BCE Christine Lagarde qui souhaite discuter en décembre d’une feuille de route pour cette bande délicate, mais sans se prononcer sur le calendrier.

Le portefeuille de la BCE est lourd de quelques 5.000milliards d’euros de dettes publiques et privées acquises entre 2015 et 2021, soit pendant des années d’inflation atone et avant que la pandémie de Covid-19 puis la guerre en Ukraine ne change radicalement la donne.

L’inflation dépasse les 10 % en octobre dans la zone euro, pousse par la flambée des tarifs d’énergie et se situe ainsi très au-dessus de l’objectif de 2 % vis-à-vis de la BCE.

Pour ramener l’inflation dans les eaux de son mandat, la BCE a ralenti en juillet un cycle agressif de hausse des taux directeurs, les pertinents ce stade de deux points de pourcentage, avec d’autres hausses suivantes.

Pour M. Nagel, un faucon favorable un cours restrictif de la politique montaire, la hausse des taux d’intérêt et la réduction du bilan sont des décisions complémentaires : les taux de la BCE concernent des opérations de financement court terme, alors que réduire le stock de dette au bilan va davantage peser sur les cots d’emprunt de long terme.

économisez sur les frais et gagnez jusqu’à 500 € grâce notre comparatif des assurances vie

En durcissant les conditions de financement, la BCE veut ralentir la demande et donc réduire la pression sur les prix.

Concrètement, les obligations parvenant hasard ne seront pas réinvesties, faisant ainsi lentement fondre le stock au bilan.

Si cette pratique se fait de manière graduelle et prévue, alors il ne faut pas s’attendre à voir diverger les carts entre taux d’emprunts de pays surendetts et ceux de l’Allemagne faisant référence, affirme M. Nagel.



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *