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la hausse des cas s’accélère dans le Sud-Ouest

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La grippe aviaire, réapparue de façon précoce dans le Sud-Ouest début mai, continue d'accélérer sa progression avec plus de 50 foyers recensés dans des élevages de canards et de poulets, en particulier dans le Gers

La grippe aviaire, réapparue de façon précoce dans le Sud-Ouest début mai, continue d’accélérer sa progression avec plus de 50 foyers recensés dans des élevages de canards et de poulets, en particulier dans le Gers (AFP/Archives/GAIZKA IROZ)

La grippe aviaire, réapparue de façon précoce dans le Sud-Ouest début mai, continue d’accélérer sa progression avec plus de 50 foyers recensés dans des élevages de canards et de poulets, en particulier dans le Gers, a-t-on appris de sources concordantes lundi.

« On est dans la gestion d’une crise énorme, un vrai incendie viral », a déclaré à l’AFP Bernard Malabirade, président de la chambre d’agriculture du Gers, où 41 foyers de grippe aviaire ont été dénombrés.

Dans le département voisin des Landes, 14 foyers auraient été détectés, selon les chiffres du syndicat agricole Modef, contre seulement quatre le 17 mai dernier. « La contamination est massive », commente le syndicat, lundi.

D’après le Modef, 900.000 animaux ont été abattus dans les trois départements du Sud-Ouest depuis le début du mois de mai, ce qui en fait « une crise majeure et pas seulement une résurgence du virus », avance Christophe Mesplède, vice-président du syndicat dans les Landes.

Dans le Gers, où la situation est « évolutive » selon Bernard Malabirade, un nouvel épicentre est apparu près de Masseube, dans le sud du département, où plusieurs foyers ont été détectés.

« La situation n’y est pas bonne, elle est même hors de contrôle », explique M. Malabirade.

« Le virus jusqu’ auparavant concentré à l’ouest du département s’étend désormais au sud », a confirmé la préfecture du Gers à l’AFP, en référence aux premiers cas repérés à proximité des Landes début mai.

L’épizootie a connu une accalmie en mars et en avril, avant de reprendre, beaucoup plus tôt qu’à l’accoutumée.

Alors que l’arrivée des canetons dans les exploitations doit avoir lieu en juin, les éleveurs s’inquiètent déjà de la production de fin d’année, essentielle au maintien de l’économie de la filière.

« Noël se joue maintenant et la gravité de cette crise se joue aujourd’hui. Si le dépeuplement continue, on est mort », souligne Mélanie Martin, présidente du Modef.

Au cours de cette épizootie 2022-23, six millions de volailles ont été abattues en France selon le ministère de l’Agriculture, après l’abattage de 22 millions de volailles en 2021-2022.

© 2023 AFP

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