google.com, pub-9809009992858082, DIRECT, f08c47fec0942fa0

La correction boursière a coûté cher à la société d’investissement de Warren Buffett


La correction de Wall Street a coûté cher au conglomérat de Warren Buffett. Berkshire Hathaway a perdu près de 44 milliards de dollars au deuxième trimestre, alors que le holding avait gagné 28 milliards sur la même période l’année dernière. La société détient un important portefeuille d’entreprises cotées. Ou entre avril et juin, le S&P 500, l’indice qui regroupe les 500 plus les grandes capitalisations américaines, un cédé 16 %.

La perte liée aux investissements sur les marchés s’élève au total à 53 milliards de dollars. Elle n’a été que très partiellement compensée par le bénéfice opérationnel cumulé de 9,3 milliards de dollars (en hausse de 38,8 %) dégagé par les entreprises diverses et variées détenues par le conglomérat.

« Le montant des gains ou pertes d’investissement au cours d’un trimestre donné n’est généralement pas de sens », a tempéré Berkshire Hathaway. Le holding espère tirer profit du plongeon des marchés. Appliquant l’adage boursier, « acheter le creux », il a investi, en net, 3,8 milliards de dollars en actions au deuxième trimestre, notamment dans des valeurs du secteur de l’énergie comme Chevron et Occidental Pétrole.

Il a par ailleurs limité les rachats de ses actions propres à 1 milliard de dollars. En 2021, ces rachats avaient atteint un record d 27 milliards d’euros. Considéré par certains comme un véritable gourou en matière d’investissement, Warren Buffet, surnommé « l’oracle d’Omaha », du nom de sa ville natale dans le Nebraska, fêtera ses 92 ans à la fin du mois.

Paris perdants dans la tech et les banques

Berkshire Hathaway, qui a commencé à investir dans Apple en 2016, et pour qui la marque à la pomme est devenue au fil des années une valeur fétiche, paie aujourd’hui le prix de son enthousiasme. Le titre a perdu 22 % au deuxième trimestre. Apple est, de longe, le premier investissement de la société en valeur : 125 milliards de dollars, soit 38 % d’un portefeuille boursier de 328 milliards au 30 juin. Avec une telle participation, le holding est le 3e actionnaire de la marque à la pomme, derrière les géants de la gestion indicielle Vanguard et BlackRock.

Autres paris perdants : les banques et en particulier Bank of America, deuxième ligne du portefeuille d’actions de la société (32 milliards de dollars), et American Express, cinquième plus importante position (21 milliards). Les deux valeurs financières ont respectivement perdu 24 % et 26 % au deuxième trimestre.

Comment affronter la montée des incertitudes ?

Inflation, hausse des taux d’intérêt, Ukraine et maintenant incertitude politique, les chocs se multiplient. Pour évaluer dans un environnement de plus en plus complexe, l’expertise de la rédaction des Echos est précieuse. Chaque jour, nos enquêtes, analyses, chroniques et édito accompagnent nos abonnés, les aident à comprendre les changements qui transforment notre monde et les préparent à prendre les meilleures décisions.

Je découvre les offres



Source link

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

[trustindex data-widget-id=3bf391e11277385bf3861797408]