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des économies à court terme, et des ambitions à plus longue échéance

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Cette financière spécialisée traverse une passe difficile, mais la réduction des coûts qui commence cette année va soulager les comptes. Enfin, le rendement reste un argument.

Les temps sont durs pour la banque d’affaires américaine. Au 1er semestre 2023, ce qu’elle appelle ses revenus opérationnels ont reculé de 17% à 1,15 milliard de dollars, même si le mouvement était un peu moins marqué au 2e trimestre (-8%). Le directeur général, Kenneth Jacobs, évoque «des conditions de marché difficiles».

Des économies qui coûtent cher

Durant la première moitié de l’année, l’activité de conseil financier, par exemple en fusions-acquisitions et en restructurations de dette, a plié de 22% à 618 millions de dollars. Même si le groupe s’est notamment occupé, en France, du retrait de la cote des titres EDF, de la dette de Latécoère, et de bien d’autres opérations. L’autre métier, la gestion d’actifs, a elle aussi enregistré une baisse d’activité (- 8% à 532 millions de dollars). En cause: de moindres commissions de gestion, puisque l’encours semestriel moyen a diminué de 5% à 235 milliards de dollars.

Du côté des comptes, c’est pire encore: en raison essentiellement de 157 millions de dollars de charges «liées…

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