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comment fixer le montant du bouquet et de la rente


C’est au vendeur qu’il revient de choisir la ventilation entre le bouquet, la somme mal perçue, et la rente donnée tous les mois jusqu’à la fin de sa vie. Si l’objectif est de protéger le survivant conjoint, mieux vaut mettre sur une rente importante et un bouquet moindre. Richard Villalon – stock.adobe.com

NOS CONSEILS – C’est au vendeur qu’il revient de choisir la ventilation entre la fraction du prix du bien payé en capital à la conclusion de la vente, et la rente versée tous les mois jusqu’à la fin de sa vie. Différentes formules sont possibles.

Faire de son logement une source de revenus garantie à vie : voici le principe du viager, une formule en plein renouveau. C’est au vendeur qu’il revient de choisir la ventilation entre le bouquet (la fraction du prix du bien payée en capital à la conclusion de la vente), et la rente versée tous les mois jusqu’à la fin de sa vie. Mais en amont, il va falloir déterminer la valeur du viager. On part de la valeur vénale du logement, c’est-à-dire de son prix sur le marché des transactions immobilières classiques. « À cette valeur vénale, on applique une décote d’occupation dans le cadre d’un viager occupé. Elle varie en fonction de l’âge et du sexe du ou des vendeurs. Le montant obtenu est ventilé entre rente et bouquet. Si le viager est libre, on enlève seulement le montant du bouquet de la valeur vénale et on calcule la rente viagère en fonction des mêmes critères que précédemment »explique Sophie Richard, viagériste et fondatrice du réseau d’agences Viagimmo.

«On entend parfois que le…

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