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Bourse : Wall Street termine en hausse, encouragée par des indicateurs et la Fed


(Photo : Getty Images)

REVUE DES MARCHÉS. La Bourse de New York a terminé en hausse vendredi, inspirée par une série de bons indicateurs macroéconomiques et rassérénée par de nouveaux propos d’un membre de la banque centrale américaine (Fed) sur sa prochaine hausse de taux.

La Bourse de Toronto a mis fin vendredi à une séquence de cinq séances consécutives de recul, mais termine tout de même la semaine sur une perte cumulée de 3,3 %, attribuable notamment aux difficultés connues par les prix du pétrole et de l’or ces derniers jours.

Pour (re)consulter les nouvelles du marché

Les indices boursiers à la fermeture

À Toronto, le S&P/TSX un clôturé en hausse de 65,39 points (+0,36%) à 18 394,45 points.

À New York, le S&P 500 une avancée de 72,78 points (+1,92%) à 3 863,16 points.

Le Nasdaq une avancée de 201,24 points (+1,79%) à 11 452,42 points.

Le DOW un clôturé en hausse de 658,09 points (+2,15%) à 31 288,26 points.

Le huard a terminé en hausse de 0,0057 $US (+0,7481%) à 0,7680 $US.

Le pétrole un montant de 1,85 $US (+1,93%) à 97,63 $US.

L’or a terminé en baisse de 1,90 $US (-0,11%) à 1 703,90 $US.

Le bitcoins un montant de 503,42 $US (+2,45%) à 21 080,53 $US.

Le contexte

Une fois n’est pas coutume, alors que Wall Street se convainc chaque semaine un peu plus que l’économie ralentit et risque la récession, les indicateurs du jour ont été pratiquement tous positifs du point de vue des investisseurs.

Les ventes de détail sont ressorties en hausse de 1,0 % en juin, soit mieux que les 0,8 % attendus, même si l’essentiel de cette progression est dû à l’inflation.

Autre bonne nouvelle, le redressement de l’indice d’activité manufacturière dans la région de New York, qui a renoué avec la croissance en juillet, après deux mois de contraction, selon l’indice mensuel Empire State, alors que les économistes tablaient sur un nouveau recul.

Mieux, la place new-yorkaise a reçu quelques nouvelles encouragées de l’inflation, qui l’inquiète tant depuis des mois. En juin, les prix à l’importation ne sont montés que de 0,2 % sur un mois, le rythme le plus faible depuis décembre, contre 0,7 % attendu. Les États-Unis étant le premier importateur mondial, les prix à l’importation ont une influence majeure dans l’évolution de l’inflation.

Outre cet indicateur, Wall Street appelle les résultats de l’enquête mensuelle sur la morale des consommateurs, réalisée par l’université du Michigan. En moyenne, les personnes interrogées en juillet anticipent moins d’inflation à un an (5,2% contre 5,3%) et surtout seulement 2,8% d’ici 5 ans, contre 3,1% en juin.

Les chiffres de juin, supérieurs aux attentes, avaient gagné à ce que la Fed décide d’une hausse-surprise de 0,75 point de pourcentage de son taux directeur, plutôt attendu que le demi-point.

« Donc le fait que cela redescende est un signe encourageant pour les projections d’inflation et les inquiétudes concernant les hausses de taux de la Fed », a commenté Nick Reece, de Merk Investments.

Alors que les opérateurs pariaient à 80% mercredi sur une hausse d’un point de pourcentage à l’issue de la prochaine réunion de la Fed les 26 et 27 juillet, une grande majorité lui préférait vendredi le scénario d’un relèvement de 0, 75 points seulement.

Vendredi toujours, le président de l’antenne d’Atlanta de la Fed, Raphael Bostic, a plaidé pour que l’institution ne remonte pas ses taux de façon « trop spectaculaire ».

Ses propos allaient dans le sens de ceux du gouverneur Christopher Waller et du président de l’antenne de Saint-Louis, James Bullard, qui s’étaient aussi dits favorables à une hausse de trois quarts de point.

À la cote, la banque Citigroup (C) une surprise favorablement (+13,23% à 49,98 $US), à la différence de ses grands concurrents qui ont été publiés cette semaine, avec un chiffre d’affaires et un bénéfice supérieur aux anticipations, embelli par les activités de marché et le service aux entreprises.

Malgré un chiffre d’affaires en nette baisse et inférieur aux attentes, Wells Fargo (WFC) a aussi été recherchée (+6,17% à 41,13 $US), ce mauvais résultat étant surtout dû à effet comptable.

Les autres banques se sont aussi engouffrées dans le sillage de Citi, comme Banque d’Amérique (BAC) (+7,04% à 32,25 $US).

Autre rayon de soleil, l’assureur santé UnitedHealth (UNH) (+5,44% à 529,75 $US). Le titre qui pèse le plus lourd dans le Dow Jones a affiché des résultats meilleurs qu’attendu, grâce pour partie à des moindres frais de santé liés au Covid-19 ainsi qu’à la croissance de son portefeuille d’assurés.

Pinterest (ÉPINGLES) a bondi (+16,17% à 20,40 $US) après que le Wall Street Journal a indiqué que la société d’investissement Elliott Management, avait pris une participation de plus de 9% au capital du réseau social, selon le Wall Journal de rue.

L’information a profité à beaucoup d’autres valeurs de croissance, de Netflix (NFLX) (+8,20%) à Roblox (RBLX) (+6,08%), en passant par PayPal (PYPL) (+6,27%).

Le Wall Street Journal a également rapporté que des dirigeants du géant chinois du commerce électronique Alibaba (BABA) (-1,27% à 102,44 $US) avaient été convoqués dans le cadre d’une enquête sur une fuite massive de données.





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