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Bourse : ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture mardi


(Photo : Getty Images)

REVUES DES MARCHÉS. La crainte d’une régression représente le dessus mardi sur les marchés mondiaux avant de nombreuses échéances économiques et énergétiques en Europe et au début d’une semaine chargée en résultats d’entreprises.

Après une ouverture dans le rouge, les Bourses européennes évoluaient sans direction claire. Milan a pris 0,38 % alors que les marchés attendent les suites de la crise gouvernementale en cours en Italie.

En Asie, Hong Kong a perdu du terrain tandis que Shanghai a terminé d’une courte tête dans le vert, à 0,04%. La Bourse de Tokyo a accéléré le retour d’un congé de trois jours, digérant avec retard des indicateurs rassurants sur la santé de l’économie américaine publiée en fin de semaine dernière.

Wall Street s’acheminait vers une ouverture en hausse après avoir terminé en petite baisse la veille tirée vers le bas par les géants de la tech.

Les indices boursiers à 08h15

Aux États-Unis, les contrats à terme du Dow Jones récoltaient 189,00 points (+0,61%) à 31 236,00 points. Les contrats à terme du S&P 500 affichaient une hausse de 31,50 points (+0,82%) à 3 865,25 points. Les contrats à terme du Nasdaq haussaient de 106,25 points (+0,89%) à 12 013,25 points.

À Londres, le FTSE 100 augmentait de 22,24 points (+0,31%) à 7 245,48 points. À Paris, le CAC 40 cédait 4,24 points (-0,07%) à 6 087,67 points. À Francfort, le DAX augmentait de 16,09 points (+0,12%) à 12 975,90 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a avancé de 173,21 points (+0,65%) à 26 961,68 points. De son côté, le Hang Seng de Hong Kong a clôturé en baisse de 185,12 points (-0,89%) à 20 661,06 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain perdait 1,73 $ US (-1,69%) à 100,87 $ US. Le baril de Brent de la mer du Nord retirait de 1,51 $ US (-1,42%) à 104,76 $ US.

Le contexte

L’économie européenne, déjà sous le coup d’une forte inflation, d’une crise de l’énergie et d’une hausse de l’écart des taux d’intérêt entre les dettes des états membres de la zone euro, fait face cette semaine à plusieurs échéances de taille qui inquiètent les marchés.

La Banque centrale européenne (BCE) doit présenter jeudi ses mesures d’aide pour limiter cet accroissement de l’écart entre les taux d’intérêts des différents États, qui mettent en danger la stabilité de la zone euro.

L’institution envisageait de relancer ses taux non pas de 25 points de base comme retenu, mais de 50 points de base, selon l’agence de presse spécialisée Bloomberg. Cette hausse incarnerait le choix de la BCE de frapper plus fort contre l’inflation, au risque de favoriser le risque de recul.

« La BCE semble utiliser les médias pour préparer le marché à une augmentation des taux plus importants. Un tel pas en avant nécessaire bien plus sens» face à l’inflation, selon Stephen Innes, analyste chez SPI AM.

L’euro, qui est passé à deux reprises sous la barre de la parité avec le dollar la semaine dernière en profitait pour reprendre de la vigueur, prenant 1,20% vers 7h20, heure du Québec, à 1,0261 dollar américain.

Mais une interrogation majeure reste à l’esprit des investisseurs : la Russie récupérera-t-elle les livraisons de gaz à destination de l’Europe alors que les travaux de maintenant du gazoduc Nord Stream 1 doivent s’achever jeudi ?

Le géant gazier russe Gazprom a signalé mardi la «force majeure» pour s’exonérer de sa responsabilité vis-à-vis des baisses massives de ses livraisons de gaz à l’Europe.

Le prix du gaz naturel européen de référence, le TTF néerlandais, restait fort (+1,62% à 159,80 euro) vers 7h20.

L’État français a annoncé mardi son intention de lancer une offre publique d’achat (OPA) pour renationaliser FED (EDF.PA), une opération à 9,7 milliards d’euros, destinée à sortir le groupe de son ornière financière et industrielle.

Vers 7h30, l’action de retour en Bourse mardi s’envolait de 14,97%, à 11,76 euros.

Du côté allemand, le géant de l’énergie RWE AG (RWE.DE, 37,98 €) pris en charge 2,07%. Uniper (UN01.DE), qui attend également un plan de sauvetage de l’État montait de 0,90%.

L’avionneur américain Boeing (BA) et son rival européen Airbus (AIR.PA) ont chacun annoncé de nouvelles commandes commerciales mardi, au second jour du salon aéronautique de Farnborough en plus de celle déjà enregistrée lundi par Boeing de 100 737 MAX 10.

Airbus prenait 0,44% vers 7h20 et Boeing grimpait de 1,41% dans les échanges avant l’ouverture des marchés aux États-Unis.

Le bitcoins gagnait 3,29% à 22 202,30 dollars.





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