Bourse : ce qui bouge sur les marchés avant l’ouverture jeudi


(Photo : 123RF)

REVUES DES MARCHÉS. Les marchés boursiers mondiaux se stabilisaient jeudi, encore ballottés entre les résultats d’entreprises en terminant de digérer la réunion de la Réserve fédérale américaine (Fed).

En nette hausse mercredi, les marchés américains se dirigeaient vers une ouverture en légère baisse.

Les investisseurs s’étaient réjouis de la veille des signes d’un ralentissement de la hausse des taux directeurs de la Fed qu’ils pensaient avoir décelé dans le discours de son président Jerome Powell.

En Europe, les places boursières ingurgitaient une vague de résultats d’entreprises. Milan montait nettement, de 1,15 %, mais les autres principales places étaient neutres.

En Asie, Tokyo a terminé en petite hausse, Shanghai aussi alors que Hong Kong a perdu 0,23%.

Les indices boursiers à 08h15

Aux États-Unis, les contrats à terme du Dow Jones lâchaient 70,00 points (-0,22%) à 32 102,00 points. Les contrats à terme du S&P 500 reculaient de 12,75 points (-0,32%) à 4 011,75 points. Les contrats à terme du Nasdaq reculaient de 91,75 points (-0,73%) à 12 527,25 points.

À Londres, le FTSE 100 cédait 7,27 points (-0,10%) à 7 340,96 points. À Paris, le CAC 40 haussait de 8,32 points (+0,13%) à 6 266,26 points. À Francfort, le DAX baissait de 15,60 points (-0,12%) à 13 150,78 points.

En Asie, le Nikkei de Tokyo a augmenté de 99,73 points (+0,36%) à 27 815,48 points. De son côté, le Pendre Seng de Hong Kong a perdu 47,36 points (-0,23%) à 20 622,68 points.

Du côté du pétrole, le prix du baril de WTI américain haussait de 2,40 $ US (+2,47%) à 99,66 $ US. Le baril de Brent de la mer du Nord progressait de 2,35 $ US (+2,20%) à 108,97 $ US.

Le contexte

Comme attendu, le comité monétaire de la Fed (FOMC) a relevé ses taux directeurs de trois quarts de point de pourcentage mercredi soir et a annoncé « que de nouvelles hausses de taux directeurs seraient censées ».

Pour Thomas Costerg, de Pictet Wealth Management, « bien qu’officiellement toujours portée sur l’inflation élevée, les premières concessions sur le risque de récession économique ont commencé à se profiler » dans les propos de M. Powell.

Les investisseurs attendent encore la première estimation du PIB américain au deuxième trimestre. Elle pourrait être très légèrement positive, après un premier trimestre négatif (-1,6%).

Le prix du gaz naturel européen se stabilisait à 205 euros le mégawattheure, vers 7h20, heure du Québec. Mercredi, il avait dépassé les 225 euros.

Méta (Facebook, Instagram) un vu son chiffre d’affaires diminuer de 1% sur un au deuxième trimestre, à 28,8 milliards de dollars américains, une première dans l’histoire du géant des réseaux sociaux. Son bénéfice net a chuté de 36% à 6,7 G$US. En Bourse, l’action chutait de 4 % dans les échanges électroniques entre les séances.

Le groupe automobile Stellantide a enregistré un bénéfice net de 8 milliards d’euros au premier semestre, en continuant à augmenter ses prix sur un marché au ralenti. Il a pris 3,62% à Paris et Milan. L’allemand Volkswagen grimpait lui de 3,23% à Francfort. À l’inverse, l’avionneur Airbus (-5,05%), les banques Barclays (-3,93%) et Santander (-2,67%), ou encore Se nicher (-1,14%) baissaient après leurs résultats.

Les prix des hydrocarbures, qui flambent depuis l’invasion russe de l’Ukraine, ont propulsé les bénéfices des géants pétroliers.

Shell a dévoilé un bénéfice net à 18 G$US, et le groupe français TotalEnergies 5,7 G$US au deuxième trimestre.

Tous deux ont profité de la flambée des cours des hydrocarbures et du gaz à la suite de l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Vers 3h25, l’action Coquille ne gagnait que 1,65% et celle de TotalEnergies reculait de 3,30%. Les analystes de Royal Bank of Canada soulignent dans une note « des résultats décents, mais pas de feu d’artifice », concernant TotalEnergies.

D’autres valeurs de l’énergie montaient davantage, comme les danois Orsted (+5,90%) ou Vestawind (+16,31%) après une avancée vers l’approbation au Congrès américain des projets de Joe Biden pour lutter contre la crise climatique.

Les prix du pétrole montaient brusquement jeudi, poussaient par la baisse des réserves commerciales de brut aux États-Unis et avec des craintes concernant des perturbations de l’offre toujours en toile de fond.

L’euro cédait 0,70% face au dollar américain à 1,0128 $ US.

Le bitcoins avançait de 1,08% à 23 030 $ US.





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