«ange déchu» des holdings belges, le titre est maintenant décoté sur son actif net


Les sociétés de portefeuille ou holdings détiennent tout ou partie d’autres actifs (entreprises, immobilier, etc.). Lorsqu’elles sont cotées en Bourse, leur capitalisation est généralement inférieure à la valeur de leur portefeuille: on parle alors de décote de holding, qui peut s’expliquer par la faible liquidité des participations détenues, surtout si elles sont minoritaires ou non-cotées. 39477193/rukanoga – stock.adobe.com

En une décennie, le titre du holding belge était passé de 60 à plus de 400€, puis il a chuté de moitié en 2022. Ce qui, malgré un contexte défavorable au private equity et le «cas Byju», semble sévère.

Fondée en 1898 et cotée à Bruxelles depuis 1910, la Société financière de transport et d’entreprises industrielles (Sofina) a longtemps été un conglomérat spécialisé dans l’ingénierie et le financement des transports et de l’énergie.

À partir des années 50, la famille Boël, des industriels détenant principalement les usines sidérurgiques de La Louvière, entre Mons et Charleroi, monte au capital. Une manière de préparer l’avenir? En tout cas, les Boël contrôlent toujours le capital de Sofina qui, avec GBL et Ackermans & van Haaren, fait partie des holdings que compte l’indice bruxellois Bel 20.

Sofina devient alors un holding investissant et co-investissant tout d’abord dans des «jeunes pousses» avec des fonds de capital-développement et capital-risque, activité lancée en 1978. Il s’agit aussi de sociétés de croissance plus matures et enfin de participations minoritaires cotées (Danone, Colruyt, GL Events, Biomérieux, Luxempart, …) ou non (Nuxe, Vinted, Veepee, …). D’où un portefeuille très…

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