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À Los Angeles, cet immeuble s’inspire et se préoccupe du végétal


L’architecte américaine Valérie Schweitzer est bien décidée à faire entrer la nature, partout où elle peut dans ses réalisations, même les plus urbaines. Elle avait déjà été remarquée pour ses réalisations d’extensions bucoliques largement ouvertes sur la nature, comme cet atelier de jardin. Son dernier projet, livré cet été à Los Angeles est un immeuble d’habitation plus classique mais où le dialogue avec la nature reste important. Baptisé «Appartements Cache-Cache» pour sa façon de brouiller les pistes entre intérieur et extérieur, ce bâtiment de 3 étages et 2200 m² compte 15 logements.

Inspiré du palmier, avec ses formes métalliques évoquant un tronc penché, l’immeuble situé à l’ouest de Los Angeles compte offrir à ses occupants ce sentiment de bien-être et cette vue sur la verdure, plébiscités partout dans le monde depuis la crise sanitaire. C’est notamment pour cela que le chantier à pris grand soin de conserver l’érable sycomore vieux de 90 ans, présent sur le devant de la parcelle. Il donne un certain cachet à l’ensemble, l’architecte Valérie Schweitzer estimant même qu’il crée désormais «un effet ludique de cabane dans les arbres».

Travailler sur son balcon

Le rez-de-chaussée est semi-enterré pour plusieurs raisons : cela permet de gagner de la hauteur sous plafond pour les logements situés dans les trois niveaux supérieurs avec une hauteur totale contenue et cela permet de conserver les parties communes du rez-de- chaussée à des températures plus fraîches en été. La conception bioclimatique de l’immeuble, labellisée LEED ou, doit d’ailleurs permettre une réduction sensible des frais de chauffage et climatisation. Quant aux grandes baies vitrées, elles permettent de créer de véritables loggias végétales qui permettent la circulation de l’air tout en invitant les habitants à flâner ou à travailler sur place une bonne partie de l’année, profitant du climat agréable de la Californie.

L’immeuble avec ses palmiers installés à tous les étages n’oublie pas pour autant de mêler végétal et racines industrielles. À côté de bois de récupération, on y retrouve de l’acier Corten (un acier dont la corrosion superficielle a été forcée), du béton avec un effet planche de bois, du vitrage isolant, etc. Quant à la lumière naturelle, sa diffusion est également favorisée par la présence de sept puits de lumière au dernier étage.



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